Je suis une Argenteuillaise de 32 ans, mère de famille. C’est mon grand-père, le premier, qui s’est installé dans le Val d’Oise dans les années 60 pour y travailler comme ouvrier.

Je suis une Argenteuillaise de 34 ans, mère de famille. C’est mon grand-père, le premier, qui s’est installé sur le territoire dans les années 60, immigrant du Maroc pour travailler comme ouvrier chez Dassault à Argenteuil, installé alors dans les habitations de fortune du Pont-de-Bezons.

Issue de la classe moyenne de banlieue, j’ai la chance d’avoir des parents engagés, issus d’horizons divers. Ma mère, française, est fonctionnaire et fait un mandat de conseillère municipale. Mon père, marocain, est cadre administratif dans une entreprise privée et délégué syndical.

Avec mes parents, nous nous engageons dans un projet familial : nous devenons famille d’accueil et accueillons plusieurs enfants issus de l’aide sociale à l’enfance. Je découvre avec ce beau projet une façon humaine et positive de s’engager. Mes parents m’entraînent aussi dans mes premières expériences du politique : ils me font découvrir la Fête de l’humanité, puis m’emmènent assister à mon premier meeting politique, celui de Dominique Strauss-Khan à Cergy.

Parcours étudiant et professionnel, premiers engagements personnels

Je suis ma scolarité à Saint Ouen l’Aumône en Zone d’Education Prioritaire, et y découvre mes premiers engagements étudiants avant de décrocher un bac littéraire avec mention. Je poursuis mes études à l’Université de Cergy-Pontoise, en travaillant le week-end chez un primeur, et j’ai la chance de faire ma troisième année en Angleterre dans le cadre du programme Erasmus. J’entre enfin à l’Essec, où je suis diplômée en 2009 en management, après un contrat d’apprentissage chez Emmaüs et un semestre d’études au Mexique.

Entrée sur le marché de l’emploi en plein cœur de la crise, j’ai commencé ma carrière en intérim puis ai évolué vers un poste de cadre dans les métiers du recyclage dans une grande entreprise de services à l’environnement à La Défense.

J’ai alors choisi de m’installer à Argenteuil pour démarrer ma vie professionnelle et y fonder une belle famille recomposée. J’ai deux enfants, un beau-fils et une belle-fille.

Citoyenne engagée, je participe régulièrement aux opérations de vote, je m’investis dans le défi “familles à énergie positive” lancé par l’association Asparagus, et je m’engage dans des actions de solidarités internationales, avec le Togo d’où vient mon conjoint.

Mon engagement aux côtés d’Emmanuel Macron

Comme beaucoup de mes concitoyens, des années d’alternance entre partis politiques traditionnels de droite et de gauche m’ont lassée, à grands renforts d’effets d’annonce et de promesses non tenues. Mon engagement en politique naît alors d’une prise de conscience. Celle qu’il est possible – et nécessaire ! – de faire de la politique différemment, au service des citoyens, dans un mouvement qui dépasse les clivages pour mener des politiques efficaces et c’est pourquoi j’ai rejoint le mouvement En Marche en 2016.

Début 2017, Emmanuel Macron alors candidat appelait les femmes à s’engager pour les élections législatives. J’ai avec beaucoup de femmes répondu à cet appel et aujourd’hui nous sommes 47% de députées à La République en Marche.

A l’Assemblée nationale, je m’engage pour la jeunesse, l’égalité des chances, les solidarités

Mon engagement je veux le consacrer à la jeunesse, à l’égalité des chances républicaine. 

A l’Assemblée, je siège au sein de la Commission des Affaires Sociales, où se discutent de nombreux textes ayant un impact direct sur les enjeux pour notre territoire : la santé, le travail, l’accompagnement du handicap ou encore les solidarités. Dans ce cadre, je rédige notamment un rapport visant à favoriser l’intégration des migrants et réfugiés dans notre pays.

Je suis par ailleurs première vice-présidente de la Délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale. Je m’engage au titre de cette fonction sur plusieurs enjeux, et dépose notamment une proposition de résolution visant à reconnaître les féminicides, et fais une série de propositions pour mieux lutter contre les violences conjugales et familiales.

Enfin, mon engagement je le poursuis également au titre de ma fonction de Présidente du Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Une fonction qui m’honore et qui m’a été confiée par le Premier ministre.

A votre écoute à Argenteuil et Bezons

Le travail de députée, c’est aussi sur le terrain !

C’est, tout d’abord, un engagement à défendre les mesures et dispositifs qui nous sont utiles et répondent à nos enjeuxcomme le dédoublement des classes de CP par exemple qui concerne des dizaines de classes à Argenteuil et Bezons, la suppression de la taxe d’habitation qui est à Argenteuil la plus élevée de France … Je suis pour cela en lien constant avec les ministres et leurs cabinets, pour leur faire remonter nos enjeux et besoins.

Je passe par ailleurs beaucoup de temps à aller à la rencontre de celles et ceux qui font la vie locale : associatifs, entrepreneurs, salariés, professeurs … En général, j’y consacre mes journées du lundi et vendredi, ainsi que les week-ends.

C’est important : ce sont ces rencontres, ces échanges avec VOUS qui nourrissent mon travail à l’Assemblée nationale pour prendre les bonnes décisions et faire remonter les vrais enjeux. C’est aussi pourquoi j’ai d’ores et déjà organisé plusieurs réunions publiques, pour vous rendre des comptes mais aussi vous écouter.

Ma permanence d’Argenteuil est le lieu privilégié pour vous recevoir et échanger avec vous. Je vous y reçois sur rendez-vous les lundis et vendredis. Je suis bien sûr par ailleurs à votre écoute, que ce soit par mail, courrier ou encore sur les réseaux sociaux. 

Rendez-vous dans la section “Contact” pour cela !