La contribution des plus aisés ne doit être ni un dogme, ni un tabou

Ces derniers jours, je me suis exprimée dans les médias pour défendre ma conviction, qui est qu’il sera nécessaire que les plus aisés contribuent davantage pour aider le pays à se relever.

La contribution des plus aisés ne doit être ni un dogme, ni un tabou. Cette crise nous touche tous et chacun doit contribuer à l’effort national inédit qu’elle exige.

Intervention au JT de France 2

Le Figaro

Partagez cet article !