Urgence économique et sociale : des mesures qui ne peuvent pas attendre !

L’Assemblée nationale examine aujourd’hui le projet de loi qui contient les mesures annoncées par le Président de la République pour répondre à l’état d’urgence économique et sociale.

Ces mesures, elles visent à apporter du concret aux Français pas dans dix ans, pas dans un an, mais à partir du 1er janvier : hausse de 100 euros autour du SMIC, annulation de la hausse CSG pour 5 millions de retraités, défiscalisation des heures supplémentaires …

Je respecte profondément les convictions et le travail sincère de nombreux parlementaires de l’opposition, mais aujourd’hui il faut aller vite. Il faut des réponses, là et maintenant et c’est ce que j’ai voulu exprimer dans l’hémicycle alors que le groupe communiste demandait le rejet préalable du texte.

Nous aurons largement à débattre ensemble et à formuler des propositions pour faire mieux, pour aller plus loin, et pour nous attaquer aux sujets de fond qui minent la société depuis parfois 40 ans. C’est en particulier le sens du débat national lancé sur tous les territoires jusqu’au mois de mars.

Mais aujourd’hui, dans ce moment critique, l’heure est à l’action.

  • Comment pourrions-nous refuser aux Français qui crient leurs difficultés une hausse des revenus au niveau du SMIC ?
  • Comment pourrions-nous refuser une annulation de la hausse de la CSG pour des retraités, ni riches ni pauvres, qui touchent moins de 2000 euros ?
  • Comment pourrions-nous refuser de faire en sorte que le travail paie mieux dans notre pays ?

Nous voterons donc avec Les députés LaREM ces mesures visant à répondre à l’urgence économique et sociale. Elles doivent entrer, au plus vite, dans le quotidien des Français.

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