Pour une mémoire apaisée et réconciliée

Le Président de la République a reconnu la responsabilité de l’État dans la disparition en 1957 du militant communiste Maurice Audin. C’est la fin d’une mémoire sélective qui a endeuillé un très grand nombre de nos compatriotes, et une avancée importante pour apaiser les plaies de la guerre d’Algérie.

Emmanuel Macron à la veuve de Maurice Audin : “c’est à moi de vous demander pardon”

Emmanuel Macron s’est rendu au domicile de sa veuve Josette, pour lui porter une déclaration de reconnaissance de la mort de son mari. Dans une déclaration historique, il reconnait que le militant communiste est décédé sous la torture dans le cadre d’un “système légalement institué” en Algérie par la France. 

Document. Le président de la République chez Josette, la veuve de Maurice Audin.

DOCUMENT. Le président de la République s'est rendu chez Josette Audin, la veuve de Maurice Audin, pour lui "demander pardon, au nom de la République française" et lui remettre une déclaration qui condamne l'usage de la torture pendant la guerre d'Algérie.

Publiée par l'Humanité sur Vendredi 21 septembre 2018

Ouverture des archives sur les disparus civils et militaires, Français et Algériens 

Le Président de la République a par ailleurs à cette occasion confirmé l’ouverture des archives au sujet des disparus civils et militaires, Français comme Algériens. 

La veuve de Maurice Audin, Josette Audin, s’est battue une grande partie de sa vie pour que l’État prenne ses responsabilités. Je veux donc saluer la décision du Président de la République, et l’engagement de mes collègues Cédric Villani et Sébastien Jumel. Une avancée salutaire.

Partagez cet article !